NO PANTS DANCE #8

NO PANTS DANCE #8




Aujourd'hui mes bons amis, jvous explique la différence entre
"quelqu'un de différent" et un "outcast":




Y avait un troupeau de moutons, comme tous les troupeaux de moutons. Tous les mêmes, tous blancs et frisés, bouffant tous la même herbe dégueulasse d'une prairie verte et boueuse. C'était pas la joie chez les moutons, ils faisaient leur trucs de moutons et s'emmerdaient sévère, et personne ne bougeait jamais, personne ne disait jamais rien, personne ne sortait du rang. Un jour un des moutons en a eu marre: il s'est rasé le dos, s'est fait une crête verte, a pris une démarche super chaloupée vachement sexy, s'est mis à écouter Sexy Sushi (^^) ... Les autres moutons le regardaient super bizarre, mais les moutonnes elles aimaient ça. C'était le premier rebel des bois dans le troupeau, le premier qui était DIFFERENT... Alors toutes les moutonnes lui tournaient autour, chacune voulait sortir avec ce trop beau mouton différent qui avait grave la classe sous son air supérieur... Elles rigolaient à ses blagues pourries, collectionnaient ses photos, et les autres moutons, super jaloux, ont commencé à lui ressembler pour avoir autant de succès. En peu de temps, tout le troupeau était devenu un troupeau de moutons "différents"... Sauf que tout seul dans son coin, y avait un mouton comme avant, tout blanc, frisé, banal... Il avait pas la crête verte, le parfum supermarché, il écoutait que des musiques bizarres: Mozart, Passion Pit et les Regina Spektor. Il faisait pas gaffe à ses manières, ne mesurait ses mouvements, s'écoutait pas parler, avait pas envie de séduire. Il était tout seul dans son coin, à regarder faire les autres moutons avec un ptit sourire ironique au coin des lèvres. Il avait des talents particuliers, des talents que les autres moutons ne comprenaient pas, ou le peu qui comprenaient ne le disait pas, parce que c'était vachement moins fashion que Sexy Sushi, faut dire... Alors les autres moutons l'aimaient pas, il était trop bizarre, il inspirait l'admiration et le mystère, donc l'horreur, car pour eux c'était trop. Mais lui il s'en foutait, il ne faisait pas ça pour draguer les filles ou se faire des amis, lui c'était un génie. Il avait une vraie identité, une vraie raison d'être, une pure force de caractère.
Les autres moutons, à poil sous la douche, c'était à nouveau tous les mêmes, ils avaient peur, ils se cachaient, ils craignaient que leur simple apparence de rebel ne s'évapore. Lui il chantait Elvis Perkins à tue tête et sculptait le berger dans son savon. C'était un mouton qui s'en foutait des autres, un mouton incompris, un OUTCAST...







Les gens prétendument différents le sont car ça leur ouvre les portes de la popularité.

*

Les outcasts sont naturellement autres, irrésistiblement décalés de la norme, quelles que soient les tendances de la saison.









* Y a pas que Shane dans la vie, ya Verlaine aussi. * (Yousty)













METEO: ... ton père arrive! :P (private joke)

TOF: "No pants dance #8" de Cassandra Long <3

ZIC: une autre Outcast: PLAYING WITH PINK NOISE - Kaki King... souviens-t'en quand tu joueras du John Lennon sur la plage pour épater ta copine...

BOOK: "Les filles ont la peau douce" - Axelle Stéphane

PPP: Djou :D

RESOLUTION: ... mwé, en même temps, bienvenue sur Skyblog! giug...

SNIPET: "life being what it is, we all dream of revenge..." (LIFE BEING WHAT IT IS - Kaki King)

# Posté le vendredi 26 juin 2009 04:47

Modifié le vendredi 26 juin 2009 05:29

MEILLEUR QUE LES PTITS FOURS

MEILLEUR QUE LES PTITS FOURS





*Que le jour recommence et que le jour finisse,
Sans que jamais Titus puisse voir Bérénice,
Sans que de tout le jour je puisse voir Titus ?*
(Racine, Bérénice, acte IV, scène 5 (extrait).)










Son parfum, un peu, sur le bord de ma veste, et c'est un peu de sa peau sous mes doigts, la chaleur de son dos, sa main dans mes cheveux, son souffle dans mon cou, la lumière de ses yeux, la douceur de sa voix, son sourire....



Tout ça dans son parfum

un peu

sur le bord de ma veste...







Et ça résonne dans ma tête comme un dimanche matin...

Tu me manques mon coeur










Hier c'était la journée de la merde, la journée de la galère: problème de taff, problème de tunes, problèmes de hanches au kung-fu, rien à bouffer dans le frigo, parents en pétard contre moi alors que j'ai rien fait... Le genre de journée que t'aimerai voir se finir très vite. Heureusement t'étais là, avec ta voix, ton regard, ta ptite moue quand tu boudes, et ça faisait du bien de sourire... Jme suis raccrochée à toi, à ce désir que tu sois avec moi, au fait que c'est pour bientot, à chaque mot que tu disais, à chaque pensée de toi. Jm'y suis accrochée toute la journée pour pas lacher, pour pas craquer, jsuis partie me coucher avec encore cette image de toi comme un ptit radeau sur la mer en bordel. T'étais dans mes rêves cette nuit...
Ce matin le téléphone a sonné avec une bonne nouvelle pour ma voix défoncée. Il pleuvait comme des rires et ma mère sortait des blagues, et même qu'elles étaient drôles. Tout allait mieux. Et t'étais encore là, encore dans mon esprit, à vagabonder entre mes souvenirs et mes anticipations, à pétiller dans mes yeux, à naviguer sur mon regard... Ce matin en regardant le ptit dessin sur mon miroir, j'aurais tout donné pour que tu sois là. Je t'aurais serrée si fort que j'aurais fait s'envoler des oiseaux de ton corps....

Si un jour j'oublie de te le dire,
Merci...





METEO: bleu nuit comme mes draps...

TOF: <3

ZIC: AT LAST - The do

PPP: les sauvageons en chemise blanche

RESOLUTION: attendre les 10 minutes prévues... dur dur!

SNIPET: "toi, moi, et mes belles baskets"! <3

# Posté le mercredi 24 juin 2009 17:12

Modifié le vendredi 26 juin 2009 05:50

* FAIRE UNE PERLE D'UNE LARME *

* FAIRE UNE PERLE D'UNE LARME *




J'ai la technique pour faire pleurer les lycéennes fleurs bleues.

*FICKLE LITTLE BITCH ROMANCE*

Vous êtes trop sentimentales...












Exercice de réécriture - 28 Aout 2006 - Le Dormeur du Val de Rimbaud
REGLES DU JEU:
Thème: Le dormeur du val
Durée: 6 heures
Musique: Dresden dolls - The perfect fit
Imagerie: Mathieu Ganio (et la photo qui l'a rendu célèbre...^^)
Information scénique: à murmurer...
Couleur: noir
Elément invité: tissu
Sentiment: amour absent
Exigence: "Je m'arrête à chaque mot car ils sont succulents..."





"
« C'est un trou de verdure, où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent, où le soleil, de la montagne fière
Luit. C'est un petit val, qui mousse de rayons. »


Lumineux, fourmillant et tiède encore de cette multitude, Paris fait résonner le ciel de son exubérante énergie. Grouillent les bruits et les couleurs, frissonnement les mouvements humains, tout scintille et s'active dans cette tournoyante et harmonieuse valse.
Il est pourtant un instant qui échappe à ce charme. Seul, infime et dérisoire, il se laisse inonder des ténèbres profondes, et lorsque le dernier soupir vient à s'évanouir, il ne règne plus que le silence. Abandonné de toute vie, l'endroit est devenu glacial, et seule une timide lune ose encore habiter cet espace, où le néant et la résignation rivalisent d'infinité. C'est là, dans ce sombre palais, ce calme sanctuaire, cette forteresse loin du monde, que les yeux restent clos et la bouche muette. Nul n'ose approcher, de peur de faire disparaître cet univers en l'accablant de sa seule présence. Le monde reste sur le seuil, et dans la plus pure et vibrante langueur, l'obscurité distille son charme, vierge encore du regard des hommes.
Cette cave poussiéreuse, où le noir est si puissant que l'ébène en pâlit; ce grenier humide, où le froid a eu raison des plus innocentes lueurs, se languit, pour un dernier instant, de sa morne solitude. Il se languit de demeurer si vide: un coquillage sans perle, un écrin sans diamant. Sur le trône désolé manque un roi, plus triste encore que le royaume qui s'offre à lui, un être mélancolique fait de noir et de lune comme tout cet univers.
Lentement, sans un bruit, sans un geste, il apparaît:


« Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu
Dort; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut »


Il présente son visage à la pluie, et les gouttes cristallines perlent sa joue en un voile argenté. Au contact de cette vaporeuse caresse sur sa peau, il oublie où il se trouve et tout ce qui l'entoure. Le cresson de velours noir a tout perdu de sa fraîcheur, et maintenant l'enlace, comme la main gantée enlace un souvenir avant de passer outre. L'herbe, désormais sèche et tombée, forme un tapis de bois sous un coton de poussière ocre, et le lit vert n'a plus qu'une fraîcheur de pierre.
Il dort, ignorant peut-être que le val n'est plus, qu'ici nulle nature n'a encore de droits, et nulle rivière ne chante. Immobile, il continue son rêve, sans plus rien connaître du lieu où il se trouve. Ses lèvres semblent murmurer:


On ne retient pas même les âmes qu'on enterre,
Car me voici bien loin de ces voiles épais
Dans des bras plus légers, incomparables aux fers
Dont je suis prisonnier sous ce dôme de geai.

Mon corps, errant sans âme, n'est plus qu'un membre mort
Et seul compte à présent le songe qui m'ennivre.
O dame de mes rêves, bel ange que j'implore,
Garde-moi dans ton coeur: lui seul me fait vivre.


Il est là, calme et serein, s'essayant aux voluptés de l'absence: gouttant un soupir teinté de mélancolie, savourant une larme au coin de son oeil, et transporté d'une incommensurable joie à la seule idée qu'elle existe. Elle est à la fois reine, fée, déesse, tout ce qu'il y a de plus beau et tout ce qui n'existera jamais plus après elle. Elle retient son esprit tel un ruban léger, flottant autour de sa chevelure sans jamais l'effleurer. C'est tout le sang de cet homme qui coule et se déverse dans ce beau ruban pourpre, c'est ce souffle du désespoir qui le maintient en suspens, si loin de celle qu'il aimerait tenir dans ses bras.
Il frissonne à présent, troublé un instant par cette tendre brise, puis sombre à nouveau au coeur de son rêve, apaisé et repu des délices qu'il s'invente.


« Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme.
Nature, berce le chaudement, il a froid. »


Car l'absence ne lui suffit plus. La distance est trop grande, et son esprit s'est perdu dans le méandre des illusions. Son coeur, malmené par la fureur de ses sentiments et son espoir insensé, ne résiste pas à tant d'intensité: il souffre et se déchire, gisant là, asséché par les larmes et lacéré de désespoir.
Lui, succombe à une tristesse mêlée de folie. Il enrage et il saigne, il supplie et se noie dans un labyrinthe où son âme dérive au grès des tortures Il l'aime et devient fou d'en être séparé. Il ne veut plus seulement la rêver, il veut la voir, la reconnaître, vivre son amour ne serait-ce que quelques instants. Il donnerait sa vie pour quitter cet endroit, abandonner la lune pour cette autre fée blanche, briser les dômes de pierre pour être à nouveau gorgé de sa lumière et de son rire.
Sa plainte se fait cri:


Où es-tu donc, cruelle qui m'arrache le coeur?
A te chercher mon âme lutte et s'efforce en vain.
Il me faut te trouver, car je crains la torpeur
Et pour moi, loin de toi, n'est plus de lendemains.

Mes forces m'abandonnent et je crois disparaître
Puisque, privé de toi, mon âme vagabonde
Ne semble plus à moi, je ne suis plus son maître.
Ramène à elle mon coeur, accueille-le dans ton monde.

Tu ne peux accepter de me voir tant souffrir,
Pour celle qui m'abandonne n'existe aucun pardon.
Ne peux-tu, mon amie, un peu me secourir,
Et que ta main si pure vienne relever mon front?



Il crie et se débat, dans cette obscurité qui maintenant le dévore. Il ne sent plus le froid, ni la douleur. Il gémit et il pleure; il se recroqueville, délaissé et souffrant, sur son immense trône de larmes et de métal. Il ne ressent plus rien.

« Les parfums ne font pas frissonner sa narine.
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit. »


Il est calme à présent Il ne pleure ni ne crie plus. Son souffle s'apaise, puis diminue encore, devient presque imperceptible.
Le long de son torse, les rubans longs et rouges s'étirent et se nouent et tracent goutte à goutte des dentelles écarlates sur le velours noir et le métal précieux. Les lignes et les courbes se répandent, patientes et sournoises, tel deux serpents avides, ayant eu raison d'un Hercule que l'amour aurait dépossédé de toute force.
Sa joue devient de marbre, et toute sa silhouette se drape d'une pâleur spectrale. Il n'est plus que statue, marionnette inanimée, suspendue à l'ultime rayon de lune. Sur les contours de ses lèvres sèches se dessine un dernier appel:


Adieu ma bien-aimée, je meurs en ce moment.
Léger et insouciant j'accepterai mon sort
Car c'est ton souvenir que j'emporte à présent,
Il ne me quittera, pas même après la mort.

Mes yeux s'étaient promis, d'être toujours fermés
Et de n'oser s'ouvrir, que pour aimer ta vue.
Ils n'aimeront plus rien, c'est ainsi désormais
Je les clos à jamais. Ils ne te verront plus.

Adieu, rêve fragile que la mort a brisé.
Mon corps anéanti, torturé par tes charmes,
Verse un rouge carmin, tel que fût ton baiser,
Et la nuit pleure pour moi d'étincelantes larmes.

Bien sûr, tu garderas ton somptueux sourire,
Tu connaîtras aussi d'autres temps, d'autres lieux,
Mais surtout n'oublie pas celui qui dût mourir.
Il nous faut nous quitter à tout jamais... Adieu..."

# Posté le mardi 14 avril 2009 13:16

Modifié le dimanche 19 avril 2009 08:30

KA.NAN.KA

KA.NAN.KA

"Salut vous,

Grands et superbes riens du tout !!"







J'ai exhaussé tous mes souhaits, du premier au dernier, et je n'ai plus un rêve en poche.
Que vais-je faire dans ce paradis maintenant? Que vais-je y faire?
Besoin de nouveauté, de changements, de virages dangereux et de trajectoires inconnues.
Besoin d'horizon...

Un paquet de Dragibus à quiconque me prête une nouvelle étoile à admirer la nuit...






*******

« If music be the food of love,

Play on,

Give me excess of it »

(Shakespeare, The Twelfth Night)


*******









METEO: ciel de velours pourpre

TOF: Il y a les gens... les gens différents... et les gens différents des gens différents... mon amant, lui, il a simplement grave de classe...

ZIC: DRAGONETTE (Midnight Juggernauts remix) - I get around

FILM: 500 days of summer

PPP: Lulu... il m'est difficile de te regarder souffrir sans rien faire. Sache que mon épaule t'es dévouée chaque fois que tu voudras venir y pleurer... Take care baby Lu.

RESOLUTION: pour avoir perdu un pari, j'ai interdiction de me couper les cheveux jusqu'à nouvel ordre... cousin machin est de retour!

SNIPET: pour l'Irlandaise bourrée qui m'a tendu la photo d'un chat obèse avec une pancarte: "I love you THAT BIIIG!!!" ^^

# Posté le mardi 07 avril 2009 07:38

Modifié le lundi 13 avril 2009 08:14

COMME SI LE MONDE ETAIT ACCIDENTELLEMENT FAIT EXPRES

COMME SI LE MONDE ETAIT ACCIDENTELLEMENT FAIT EXPRES




Je lis la vie dans tes cheveux, comme dans une boule de cristal... C'est tout emmêlé, tout sale, avec des noeuds, des mèches lourdes, des incertitudes. Puis ces couleurs, ces courbes, tes cheveux c'est une vraie fête forraine. Des grands huits de boucles, des feux d'artifices de fils et pinces, un parfum de barbe à papa, de pomme d'amour...







Ptite soeur,
le jour où tu coupes tes cheveux,
le monde perdra de sa couleur...








METEO: ça y est c'est vraiment le printemps!!

TOF: little sister!

ZIC: THE ASTEROID GALAXY TOUR - The sun ain't shining no more

PPP: Toutes les filles qui sont comme moi en phase "deltaplane"...

RESOLUTION: ... être en manque.

SNIPET: Croc au téléphone....

"Hey, c'est la journée sans achats!!"

"Quoi? c'est la renaissance de la chèvre????"

".....! "

# Posté le mardi 31 mars 2009 14:34

Modifié le dimanche 05 avril 2009 10:15